dimanche 18 décembre 2016

La liberté de penser dans le respect du cadre légal

Le 18/12/2016 :
La liberté de penser dans le respect du cadre légal

Les actes de violences que tu infliges à autrui tu ne peux pas les sanctionner quand autrui te les infliges

Les sportifs médaillés finiront par comprendre qu'ils ne sont pas au dessus des lois. Le statut de sportif est le même que celui du simple citoyen même si le sportif est champion.
Les personnalités politiques ne sont pas au dessus des lois, un mandat électoral quel qu'il soit ne leur donnent pas tous les droits et ils sont soumis aux mêmes lois que les simples citoyens.

Penser à plusieurs à une même personne c'est particulièrement désagréable pour cette personne et c'est puni de 20 ans de prison pour acte de barbarie.

Imaginer que dans le futur les biens d'un particulier vous appartient c'est 20 ans de prison pour vol aggravé.

Pousser à bout les gens jusqu'à ce qu'ils craquent nerveusement ou physiquement c'est 20 ans de prison.

Bâillonner quelqu'un sous prétexte qu'il dit des insultes c'est interdit (sauf cas particulier d'une court de justice...) et c'est 20 ans de prison.

Se servir de sujet non consentant pour une expérience (ou une enquête) est interdit par la loi.

Les gens qui confondent réalité, fantasmes et rêves sont gravement malades.

Interdire à quelqu'un la vie de couple et l'enfantement c'est un crime contre l'humain.
Et dire que l'on pas d'accord au lieu de je ne veux pas c'est des aveux.

La mythomanie des uns et la crédulité des autres sont rarement des excuses valables vis à vis de la justice.

L'age n'est pas une excuse valable vis à vis de la justice.

Dans ce pays on fréquente qui on veut tant que l'autre partie est consentante, si l'autre partie n'est pas consentante ou si elle devient non consentante il faut la laisser tranquille et partir sans faire d'histoire sinon il y a sanction.


La moindre des politesses est de décliner son identité quand on adresse la parole à quelqu'un, si vous adressez la parole à quelqu'un par la pensée et que cette personne est dans son domicile est qu'elle ne voulait pas être dérangé c'est violation de domicile et agression.
Le plus simple est de ne pas adresser la parole aux gens par la pensée car c'est compliqué de savoir si cette personne est consentante ou non pour une conversation par la pensée.


Les frères ne se doivent rien.
Les oncles, tantes, neveux et nièces ne se doivent rien.
Etc


Présumer de l'amitié et/ou protection de quelqu'un pour quelqu'un d'autre c'est de la calomnie au minimum.

Que les sportifs médaillés n'imaginent pas trop que que leur médailles apportent quoi que ce soit aux citoyens, parce leur médaille ne réchauffe pas le cœur, ne rempli pas la tête ni l'assiette ni le porte monnaie de l'anonyme (enfin en général) alors que les sportifs savourent leur médaille en silence et qu'il ne fasse pas la quête (financière ou compliment ou autre...) auprès des citoyens.

La psychohistoire : si des actes de violences ne sont pas ou mal sanctionnés il y a des catastrophes à plus ou moins grandes échelles sur la planète.
Il faut respecter les lois de votre pays dans la réalité et dans votre tête (par la pensée) sur le sol de votre pays et les lois étrangères en terre étrangères.




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